E n   c o u r s   d e   c o n s t r u c t i o n

Agostini Pierre-André 

Akremy Adel

Alfonsi Jean

Asaro Antoine

Barat Pierre

Battini Patrick

Ben Amara Naym

Boucalinville Cyril

Boyer Jocelyne

Braccini Jean-Luc

Bracconi Sylvie

Casabianca André

de Casabianca François

Casalonga Toni

Castelli Stéphane

Cathy Barthelemy Catali

Cognolato Jacky

Damm Frederic

de Guise Marie

Eda

Eouzan Léa

Ernst Volkmar

Filippi Bernard

Galin Melissa

Guérin Camille

Houdayer Michel 

Huc Renée

Ingels Marie Françoise

Janine Azara

Jannin Alexis

Jeannine Battesti

Lorenzi Celine

Lorenzi Victor

Manzi Isa

Maria Costa   Anghjulu Maria 

Marini Aude

Marzoppi Eric

Meylemans Michel

Michalska Joanna

Michele Paba

Nicolai Philippe

Orenga de Gaffory Pierre-Francois 

Pantanacce Chantal

Papi Jacques

Papillon Christine

Pardon Pierre

Parriaux Regis

Perbet Françoise

Pontaut Julie

Pusceddu Jean- Claude

Ricardoni Françoise

Ricci Dominique

Rombaldi Mattea

Sabaty Mario

Savelli Jean-Pierre

Schiavo Louis

Sepulcre Mario

Simi Anne

Simonpietri Santa

Trani Juliette

Valigiudi

Veaux Alexandre

Veison Marcelli  Jean-Paul

Rue Napoléon
Ruelle de la Conception
BASTIA
Rue Napoléon
Ruelle de la Conception
Bastia
06 73 13 84 97
10h - 12h  ~  15h - 18h

L E S   A R T I S T E S

Toni Casalonga

Toni Casalonga a étudié à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris et à l’Accademia di Belle Arti de Rome.

Le Cabinet des Estampes de la Bibliothèque Nationale de Paris, le Musée d’Art et d’Histoire de Neuchâtel  en Suisse, le FRAC et le Musée de la Corse lui ont acheté des œuvres. Il est depuis son ouverture en 2000, le Directeur Artistique de l’Auditorium di Pigna. Il vit et travaille en Corse, à Pigna. Il a exposé dans de nombreuses villes d'Europe et au Canada.
 

​''Pour un peu je dirais de Toni qu’il n’est pas un artiste. Mais bien plus et bien mieux. Il ne transpose pas dans les artifices de l’art l’image qui le sollicite.
Il la laisse venir de loin, comme limée par l’usage qu’en ont fait ses ancêtres,
il la laisse faire son chemin en lui, et si, tout à coup, elle affleure sous sa pointe d’acier, c’est par seule nécessité, par fonction, comme le fruit mûrit sur l’arbre la saison de la cueillette.

 

​J’aime son application d’artisan, sa passion du travail soigné, son respect de la main ouvrière. Il ne faut pas chercher ailleurs la raison de son équilibre unique entre aventure et tradition.
Car, à la question : « Qu’est-ce que la modernité ? », Toni Casalonga répond, dans le calme des grandes certitudes :
« C’est d’être fidèle à soi-même et aux siens ».

Maurice Fleuret était journaliste au Nouvel Observateur, compositeur, organisateur de festivals de musique contemporaine,
Directeur de la musique et de la danse au ministère de la Culture de 1981 à 1986, et l'un des initiateurs de la Fête de la Musique.
 

Expositions à Bastia :

1984 et 1988 galerie MJC

1998 et 1999 galerie Giramondu 

2009 Una Volta 

2017 exposition collective Guarda fratellu, Alb'oru

et en décembre 2017 au Musée de Bastia.

 

Dès mon plus jeune âge, avant même que je sache lire et écrire, le dessin a été mon premier mode d'expression. Cela m'a permis de me construire, dans ma vie privée et ma vie artistique, en développant un sens de l'observation et une curiosité boulimique qui me faisaient dessiner tout, et tout le temps. Cela n'a jamais cessé et m'a amené quelques années plus tard à m’investir totalement dans ma passion. Depuis 1985, j'expose mes œuvres aussi bien en Corse, sur le continent et en Europe. En 1998, je créé un Atelier d'art et d'artisanat. En 2000, ouverture d'un Atelier-Galerie d'art à Calvi (Haute-Corse). En 2005, ouverture d'une Galerie à Sion (Suisse). Et en 2006, ouverture d'une troisième Galerie à Lannion (Bretagne). Je m'intéresse également à l'environnement, au land-art, et commence des installations d'objets de récupération, assemblages sculptés sur site (plages, forêts,...). Je recycle en redonnant vie par le biais de mes sculptures à toutes ces matières, ce qui donnera lieu à plusieurs expositions en galerie pour faire découvrir mes œuvres.


 

Expositions à Bastia :

2015 : "Ma petite Expo" - Bibliothèque de FURIANI L'Expo BASTIA

2013 : "Le Salon des Petits Formats" - Immeuble L'Expo BASTIA

2012 : "Tra noï Asaro/Caselle" - Immeuble L'Expo BASTIA

2011 : "Images séquentielles et assemblages sculptés" - Immeuble L'Expo BASTIA

2007 : Kunst Supermarkt (8ème supermarché de l'Art) - Solothurn SUISSE

2007 : "Le vol de Pégase" Asaro/Rouil - Aéroport de LANNION

2007 : "Humani" - Hôpital de LANNION- 2007 : "Voï-Noï" Asaro/Rouil - Atelier A4 LANNION

2004 : "Eloges du petit format" Espace Peugeot PARIS (Expo collective)

2003 : "Rencontres d'Art Contemporain" CALVI

2003 : "L'Atelier Bleu" Travaux d'élèves - Aéroport de CALVI

2002 : Concours International de Peinture - WHITTELCHEIM (Expo collective)

2000 : Aéroport de CALVI

1999 : Festival des 3 cultures (Association "d'huile et d'eau fraîche" CALVI

1995 : Foire Internationale de l'Artisanat BASTIA

1994 : Peintures et Affiches d'après texte du groupe polyphonique "I Campagnoli" -  M.J.C BASTIA

1993 : Grand Prix International de Peintures et Sculptures Corses - SAINTE LUCIE DE PORTO VECCHIO (Lauréat - Prix du grand finaliste)

1989 : Foire Internationale de l'Artisanat - Peintures et Aquarelles - BASTIA

1985/1986 : Hommage à Van Gogh - Exposition personnelle privée

Asaro Antoine

 

Damm Frédéric

Passionné par l’archéologie et l’écriture Frédéric Damm entame sa recherche il y a quelques années, à la suite de plusieurs voyages en Afrique. C'est alors qu'il se met à retranscrire les idéogrammes et les logogrammes cunéiformes que l'on trouve dans ses œuvres et qui composent son travail. Revenir aux origines pour interpeler, en utilisant des matières intemporelles venues de la terre qui a vu bien avant lui le temps et les couleurs. Pigments trouvés à même le sol, terres de marais, tufs, charbons pilés, briques concassées  ou plus simplement terres et graviers.

Il compresse les papiers dans une matrice gravée. Le papier, la pierre, l’argile et le bois deviennent le véhicule de l'émotion des signes au travers de l’écriture par laquelle l’homme créa à son insu la matrice de notre monde actuel, emprisonnant l’imaginaire et la volatilité de la parole dans les signes, afin d'organiser, compter et gérer, mais aussi pour archiver les connaissances du passé. Les teintes noires, ocres, blanches ou sourdes de gris, gravées en un langage antique sont ici plus qu’un travail, elles sont une logique, révélée à la manière d'un artisan qui transmet un savoir faire et l'intelligence de sa main. 

Ses tableaux baptisés "Prophétie" sont une lecture hors du temps. Le temps s'y mêle, s'y emmêle, s'y compresse. Devenus soudain totalement contemporains, ils nous ramènent au présent.

 
 

de Casabianca François

Dans son travail, c’est la quiétude qui domine, et le silence de l’atmosphère… Mais parfois, la dynamique de la forêt de Castagniccia, ou celle des grands flots de terre rouge des terres à blé de Castille ou de La Rioja l’ont emporté vers une dynamique d’expressivité organique et vers un chromatisme strident composé d’intenses couleurs pures...

Le paysage méditerranéen est marqué par son expérience et par la Corse où il est né. Voilà parfois la couleur de Matisse ou des fauvistes, voilà aussi Cézanne et les premiers paysages cubistes de Braque…


Carmen Pena, Professeur d’Histoire et Théorie de l’Art contemporain, université Complutense de Madrid

Schiavo Louis

Il est ce créateur infatigable, passionné et passionnant, toujours en phase de recherche et de renouvellement. Sa culture musicale est encyclopédique et ses histoires sont constellées des très grands artistes, peintres, sculpteurs et musiciens qui ont fait partie de sa vie et qui sont restés ses amis.

Bastia et la Corse, partout cachées dans ses symphonies picturales, dans ses fenêtres, dans ses transparences et ses transfigurations, furent l'une des pistes directrices de sa peinture, et nous essayerons dans cette exposition d'en montrer les nombreuses périodes, avec en point d'orgue, les anti-peintures, nouveau maillon de la chaîne en constante évolution qu'il déroule depuis son enfance. 

Il faudrait pouvoir parler davantage de cet homme étonnant, de son humanité rare, et de toutes ces choses qui font les êtres de valeur, mais ceci n'est qu'une introduction.

 

" On dira que Schiavo est tombé de ses ciels souverains, jeté sur la scène où tout lui est plus présent et plus complexe, à commencer par son propre regard qui soudain le sonde et lui démasque les paysages intérieurs de ses fantasmes. Des roues menacent les villages, des larmes tombent comme des cris d'une lumière lourde, des ténèbres furtives s'organisent... Envers, enfer du décor que l'époque précédente n'avait pas su ni voulu voir? Peut-être. Et peut-être pas du tout. 

Une seule certitude, le jazz est grand, et c'est pour cela qu'hier Schiavo peindra le secret des images comme demain il peignait des images secrètes. "  
Jean-François d'Abouchar.

 
 

Battini Patrick

Patrick Battini photographie les paysages de la Corse orientale, entre Bastia et Bonifacio, les rebuts d'une industrie du bâtiment ou agricole, des hangars désaffectés, des objets obsolètes détournés qui peuvent devenir des sculptures, des panneaux publicitaires routiers, cimaises éphémères.
Ce sont souvent des images brutes sans fioritures qui décrivent un espace de désolation et de solitude, entre journal intime et carnet de voyage,
et qui expriment des sensations, des atmosphères en noir et blanc, à l'envers du décor...

 

Ben Amara Naym

Naym Ben Amara est né à Bastia en 1984.

Organisation, ordre et désordre, complexité et émergence, tels sont mes sujets de recherche. 

 J’interroge à travers mon travail, la notion de forme. Multiplié et amplifié, un élément de base à la capacité d'éditer de nouvelles formes à une échelle qui lui est supérieure, chaque niveau étant doté d'une organisation et d'une esthétique qui lui sont propres.

 Le vivant par exemple, de la molécule la plus simple aux structures plus complexes tels que l’ADN, les cellules, les corps et les sociétés, n'est construit qu'à partir d'éléments chimiques de base tels que le carbone, l’hydrogène, l’oxygène et l’azote. Pourtant chaque niveau d’organisation présente des formes, une organisation et une esthétique uniques et nouvelles.

 J’explore des notions telles que “le bruit”, m’inspirant des travaux d’Henri Atlan. “Le bruit” se traduit à chaque niveau par de la complexité. Un désordre apparent donnant accès à un niveau supérieur, indépendant, avec des lois tout autant indépendantes du niveau d'organisation qui lui est inférieur.

 Le point à l’encre de Chine sur papier permet cette exploration. Tel un élément chimique de base, je le multiplie, amplifiant les formes élémentaires, accédant à chaque point supplémentaire, à la fois à une esthétique nouvelle et à un ordre nouveau.

 

Boyer Jocelyne

Jocelyne Boyer a été responsable d'une maison d'artisans pendant 15 ans, et, au contact des artistes, de la matière et de belles rencontres, le désir de créer est né.
Son évolution lui a permis de trouver sa voie : créer à partir du corps à l'aide de différentes matières.
Le verre comme support principal s'est imposé comme une évidence.
Elle a suivi une formation pendant plusieurs mois au CERFAV, à Vanne le Châtel, l’un des plus grands centres de formation aux Arts Verriers.

 

Alfonsi Jean

Ma peinture n'est pas la représentation du réel, mais la perception que j'en ai... Je ne délivre aucun message... Je ne m'inscris pas dans un cercle culturel, une mondanité... Je me tiens à l'écart des lieux institutionnels. Toutes démarches consistant à promouvoir un artiste pour répondre à un "enjeu" culturel, politique ou idéologique, m'est incompatible. La reconnaissance d'un artiste ne me semble pas essentielle. Elle suppose des compromissions et appartenances à quelques réseaux... Je reste dans l'humain et non dans les rituels... Je ne me définis pas comme un peintre insulaire. La peinture se pratique avec le métier, et avec la culture que les Maîtres nous enseignent et m'ont enseignée. Qu'importe le lieu ! dans une époque qui pratique l'identité par le nivellement...

Seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse...

 

Jean Alfonsi est né à Paris en 1951.
1965 : Premiers tableaux
1978 : Etudes Supérieures d'Art à Marseille

1976 à 2013 : Professeur d'Arts Plastiques 

 

Expositions

2017 : BASTIA - Théâtre (19/04 - 20/05)

2012 : BASTIA - Galerie Gour
2007 : BASTIA - Galerie Gour
2005 : BASTIA - Galerie Gour
1990 : PARIS - Fondation des jeunes créateurs
1986 : BASTIA - Galerie Gour
1984 : PARIS - Galerie Berneheim-Jeune
1983 : AJACCIO
1983 : TOULON

Durant sa jeunesse, il pose ses valises en Belgique, où il exerce différents métiers, laissant toujours la part belle à la créativité, artiste forain, art culinaire, bijoutier, dessinateur de poinçons de maître… avant de retrouver son pays natal.
Tour à tour journaliste puis antiquaire, brocanteur… et artiste, il finit par exposer et vendre aux passants les œuvres qu’il réalise dans sa boutique. Remarqué par des professionnels de l’art, il enchaîne les expositions, collectives et personnelles, à Tunis, à La Marsa, mais aussi à Djerba, et dans le cadre de manifestations culturelles.
Il peint sur des sacs de ciment, qui restent son médium privilégié, puis évolue vers la toile et la céramique.
Sa peinture évoque une Tunisie joyeuse où différents éléments s’emboîtent comme des mosaïques de couleurs. S’inspirant du quotidien, rendant hommage aux femmes ainsi qu’aux personnages ayant marqué sa jeunesse, il peint un pays à la douceur de vivre incomparable.
Il a participé à la quatrième édition de Jaou Tunis « Nation Migrante » en 2017
Exposition personnelle en 2017, Galerie Atelier 28 à Lyon, en résonance avec la 14ème biennale d’art contemporain « Mondes Flottants ». L’hôtel de Ville de Lyon a acheté à cette occasion l’un de ses tableaux.

Akremy Adel

 
 

Pierre Barat vit et travaille à Pietranera
Ecole Nationale Supérieurs des Beaux Arts de Paris 1953
Ecole Nationale des Arts Décoratifs 1953
Prix du musée d'Art moderne de Paris
Prix de l'Institut de France
Prix du Salon National des Beaux Arts
17 expositions personnelles : galerie Fernand Depas à Paris
Exposition itinérantes 1969, aux Etats-Unis
Expositions personnelles et collectives en France et à l'étranger: Allemagne, Suisse, Irlande, Espagne, Japon, Italie, Suède ...
Sociétaire : Salons d'Automne, de la Marine, Comparaison, Terres Latines, Témoins de leur Temps, d'ile de France et de Versailles ...
Invité d'honneur à la première Biennale de Paris
Dix tableaux achetés par l'Etat français, huit achetés par la ville de Paris, Versailles, Asnières ...
Présence dans les musées : Tuckson, Dublin, Centre Georges Pompidou ...
Chapelle Saint-Michel à Pedanu (Petralba) 2009 Trois tableaux: Christ, Pietà, Saint-Michel.
Exposition été 2012: Villa Gaspari-Ramelli à Siscu
Exposition juillet 2013 et 2014 : Couvent Saint-François à Canari
Exposition mars 2013 Galerie Gour-Beneforti, Regards croisés : Jean Albertini / Pierre Barat
Mairie de Petranera septembre 2013. Un tableau acheté par la ville de San Martino di Lota
Exposition de groupe couvent Saint-François Cervione 2013
Estivales 2014 Petralba (Corse-Matin)
Rétrospective de1968 à 2014 Villa Gaspari-Ramelli, Rose-marie Carrega : 15 août 15septembre 2014.
Exposition de groupe à Bonifacio, salle Saint- Jacques, octobre 2014. Rose marie Carrega.

Barat Pierre

 

Volkmar Ernst est né en1959. Il fit entre 1985 et 1989 des études d'art, d'art-thérapie et d'enseignement de l'art à l'université « Hochschule für Kunst im Sozialen » à Ottersberg, près de Brême en Allemagne.
« Au cours de ces études, je pris conscience du pouvoir que l'exercice de l'art et de l'activité créatrice exerçaient sur l'être humain, sa conscience et sa compréhension des choses de la vie. J'étudiai également

les essais de réformes dans la pédagogie (Bauhaus, Willie Baumeister, Heinrich Jacoby, Jean Gebser etc.). 
Je tombai ainsi dans 'l'expressionnisme abstrait', représenté par Pollock, Vedova, Toby, Tapies, WOLS, Hartung, Sonderborg ainsi que Rothko, Giacometti, Zao Wou Ki et d'autres encore. »
Depuis 2014 Ernst vit en Corse dans la maison familiale de son épouse.
Il a exposé en Europe, Allemagne, Hongrie, France (de nombreuses fois à Paris et en province), aux États-Unis et plus récemment en Chine....et bien sûr en Corse.

Ernst Volkmar

MHG - Galin Mélissa

Mélissa Hélène Galin est née en 1986 dans un environnement musical, festif et intellectuel, d’une mère franco celte et d’un père métissé d'origines antillaise et aborigène. 
Dès qu’elle a su tenir un pinceau elle s’est mise à peindre, déclarant de manière précoce qu’elle serait peintre.
Après un parcours semi chaotique sur les bancs de l'école, elle s'installe à Londres en 2006, un choix décisif qui marquera ses débuts dans le milieu de l’art. Elle rencontre John Bloxham et sa galerie d'art contemporain .
Pendant pratiquement 5 ans elle collabore avec la John Bloxham Gallery à Clapham Junction, quartier branché de Londres.
Puis ce sera Paris et la découverte de Jean Michel Basquiat, un électrochoc qui changera sa peinture et ses idées. Basquiat deviendra un maître.
Elle vit maintenant en Corse, à Porto-Vecchio.
MHG expose dans divers lieux parisiens, mais aussi à Senlis, Chantilly, Porto-Vecchio et Bastia.

 

Lorenzi Céline

Je n’ai jamais su disserter sur la peinture. En a-t-elle besoin ? Les mots sont-i ls à même d’ajouter une dimension supplémentaire au travail de l’artiste ? Je ne le pense pas. Devant une toile, j’ai souvent préconisé le silence. Un silence quasi-mystique ; une communion.
Si j’ai accepté de livrer mes impressions sur l’aventure plastique de Celina Lorenzi, c’est uniquement parce que nos univers, bien que différents sur la forme, sont proches l’un de l’autre. Parce que les fantômes qui la hantent complotent avec les miens. Parce que la matière dans laquelle elle se débat est celle-là même que je griffe, caresse, flatte, détruis, reconstruis, où je me perds, me retrouve, m’enferme… et que je finis par dompter. 
Et c’est l’extase. Une apothéose éphémère que le doute, avec ses lames de sape, vient remettre en question. Parler de l’œuvre de Célina serait donc une sorte de soliloque, un chuchotis de confidences. 
Ainsi, cette multitude de scènes oniriques, ces personnages à la fois terriens et célestes, étonnés de leur propre existence, cherchent indubitablement à fuir une humanité blessée, cannibalisée, chancelante. 
Et la profusion des couleurs où ils se cachent les relègue à un plan de semi-exclusion, et n’est en réalité qu’une forme pudique d’exorciser les démons qui hantent notre artiste.
Et ces lignes, tantôt pures, amples, profondes, exécutées d’une main sûre, tantôt hésitantes, tremblantes, comme si les nerfs de l’artiste se prolongeaient dans les poils du pinceau, font de la peinture de Celina Lorenzi, toute en sensibilité, un monde où il fait bon promener son âme.  Mahi Binebine

 

Perbet-Savelli Françoise

Françoise Perbet-Savelli est née en 1951 à Ajaccio. Elle est plasticienne et vit et travaille en Corse dans la vallée de la Cinarca.
Son travail consiste en scénographies d'exposition, décors de théâtre et réalisation de courts métrages d'animation.
Elle expose essentiellement en Corse ses dessins, gravures, peintures et sculptures.

 

Savelli Jean-Pierre

Jean-Pierre Savelli est né en 1953. Il s’est installé définitivement en Corse dans la vallée de la Cinarca en 1973, mais a fait de longs séjours en Côte d'Ivoire et au Mali.
Il est producteur de séries animation 3D - Studio Savelli Production -  et fut graphiste durant 30 ans - Studio Savelli Graphisme -
Il est actuellement Membre du Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel de l’Assemblée de Corse.

 
 

Stephane Castelli

Stéphane Castelli « possède un atout majeur lorsqu'il expose sa peinture : il n'est pas aisé de le qualifier dans une école, dans un style, et c'est fort bien ainsi, (…)  

J’aime beaucoup sa vision très structurée, quasi florentine, de bâtisses étranges aux ouvertures pleines de mystères, et qui se détachent sur une matière minérale et pourtant vivace », André RUELLAN, critique d’art.
Cette critique résume parfaitement le travail de Stéphane CASTELLI, et peut être même qu’elle va au-delà de l’analyse de son art.
Si sa peinture est à ce point structurée, c’est probablement dû à son parcours universitaire en Droit, sa première exposition ayant d’ailleurs eu lieu au sein de l’Université de Droit de Lille II pendant ses études...bien qu’ayant poursuivi ses études jusqu’en thèse, il n’a jamais exercé dans le domaine Juridique.
Si sa peinture est à ce point tournée vers l’architecture, c’est probablement dû à un regret de ne pas avoir choisi la voie de l’architecture.
Et si,  comme l’écrit RUELLAN, « ses œuvres sont éclairées de signes d'une réelle humanité. » c’est sûrement que Stéphane CASTELLI est un réel humaniste.
Depuis 20 ans, il, expose son travail en galerie et en salons, en France comme à l’étranger. Son travail a été récompensé lors de salons internationaux tels que celui de la Société Nationale des Beaux-Arts au Carrousel du Louvre.
Finalement, rien n’est linéaire chez cet artiste, dont le réalisme dépouillé, lui permet néanmoins de traduire le miracle décoratif d’une simple façade.

 

Marie Francoise Ingels

Un des facteurs important qui nous limite...c'est nous même et notre propre vécu, ce qui nous est arrivé, ce qui nous a en quelque sorte formaté...
Etre libre c'est donc aussi pouvoir se dévêtir de ces habits; cela suppose de pouvoir déposer ses propres timbres, ces vérités que l'on croit absolues, ces affirmations qui se déguisent en dogme... tout ce qui nous encombre et nous empêche de recevoir l'autre et d’accueillir l'imprévu..."
Ma pratique artistique est source essentielle de liberté;  travailler avec l'eau oblige à "lâcher prise".
Que ce soit dans l'humide, sur papier entièrement ou partiellement mouillé, le pigment se répand, diffuse, se mélange à d'autres, trouve son chemin de façon peu prévisible. Même si l'expérience permet de trouver plus ou moins le bon moment d'intervention, il reste toujours une bonne part de hasard, d'effets surprenants et jamais reproductibles. 
J'aime particulièrement ces moments où les mélanges se font, se défont parfois à mon insu...où l'imprévu surgit et où la beauté est à saisir juste là quand elle passe...
Savoir accepter le pouvoir de l'eau, jouer avec elle et s'en remettre à elle, à ce qu'elle a décidé de faire... ce fameux lâcher prise que j'évoquais déjà.
Dans ce cas, l'eau représente symboliquement la nature, sa force , son pouvoir, la contrainte qu'elle nous impose et donc notre petitesse et notre finitude.
Faire de la nature notre alliée et accepter avec beaucoup d'humilité notre complémentarité nous révèle aussi tous nos possibles, notre beauté en même temps que la sienne.
Avec elle, comme d'ailleurs dans toute relation humaine, faire alliance, devenir complice et complémentaire peut ainsi faire émerger l'inédit, l'original, et être source de nouvelle richesse. Marie-Françoise 

 

Depuis 2011 elle a exposé beaucoup en France et en Belgique 

En 2018

Août   Sisco   Villa Ramelli  
Septembre   Paris (Marais)   Galerie Thuillier  
Octobre   Charleroi  Salon des Arts

 

Michel Meylemans

Photographe belge.

Étudiant des Académies de Braine l'Alleud et de Boitsfort (Belgique) option dessin et recherche graphique à partir du  modèle vivant.

 

La beauté sous toutes ses formes, qu'elles soient naturelles ou artistiques est essentielle à mon existence.

"Quand la beauté nous sauve" écrivait le philosophe Charles Pépin très justement, j'ajouterais aussi qu'elle nous apaise et nous enrichit.

 

Les moments d'exception de nos existences, idéalement à multiplier à l'infini, sont ceux où l’œil est ouvert à la réception de la beauté environnante.

Elle est partout où le regard peut se reposer et très particulièrement dans les associations naturelles que j'ai voulu extérioriser dans les photos présentées ici.

 

Il suffit de prendre le temps de regarder.

Ce qui sera présenté à l'exposition n'est que la réalité belle et généreuse que le littoral corse m'a offert à regarder un moment.

 

Jacques Papi

Artiste autodidacte né à Porto Vecchio en 1966, Jacques Papi est un poète du geste qui applique sur ses grands formats une peinture vivante, intuitive, avec une approche personnelle spontanée qui tient du rituel chamanique.

Fasciné par les techniques d’action painting et de dripping de l’artiste américain Jackson POLLOCK, il commence à peindre en 2009.

Revisitant dans un premier temps les maîtres de l’expressionnisme abstrait, ce passionné de philosophie et d’ésotérisme va puiser dans sa propre culture pour se construire au fur et à mesure un langage artistique personnel, fort, qui balance entre la raison et des émotions nues.

Collaboration avec la créatrice LUFA.

Après plusieurs expositions sur l’île, où on peut le trouver à la Galerie Académie d’Ajaccio, ses toiles sont présentées à Paris.

En 2014, remarqué lors d’une exposition au Bastion de France (Porto Vecchio),  il est invité à Prague, où il devient un permanent de la galerie Adolf Loos.

Jacky Cognolato

Entre la fusion et les alchimies des métaux, Jacky Cognolato jongle avec les matières, des plus inattendues aux fusions les plus spectaculaires, en partant de simples compressions avec des objets les plus incroyables.

Minimaliste dans sa manière, l'artiste manipule les formes pour les amener à une vision puissante.

 
 

Pierre Barat

Pierre Barat vit et travaille à Pietranera
Ecole Nationale Supérieurs des Beaux Arts de Paris 1953
Ecole Nationale des Arts Décoratifs 1953
Prix du musée d'Art moderne de Paris
Prix de l'Institut de France
Prix du Salon National des Beaux Arts
17 expositions personnelles : galerie Fernand Depas à Paris
Exposition itinérantes 1969, aux Etats-Unis
Expositions personnelles et collectives en France et à l'étranger: Allemagne, Suisse, Irlande, Espagne, Japon, Italie, Suède ...
Sociétaire : Salons d'Automne, de la Marine, Comparaison, Terres Latines, Témoins de leur Temps, d'ile de France et de Versailles ...
Invité d'honneur à la première Biennale de Paris
Dix tableaux achetés par l'Etat français, huit achetés par la ville de Paris, Versailles, Asnières ...
Présence dans les musées : Tuckson, Dublin, Centre Georges Pompidou ...
Chapelle Saint-Michel à Pedanu (Petralba) 2009 Trois tableaux: Christ, Pietà, Saint-Michel.
Exposition été 2012: Villa Gaspari-Ramelli à Siscu
Exposition juillet 2013 et 2014 : Couvent Saint-François à Canari
Exposition mars 2013 Galerie Gour-Beneforti, Regards croisés : Jean Albertini / Pierre Barat
Mairie de Petranera septembre 2013. Un tableau acheté par la ville de San Martino di Lota
Exposition de groupe couvent Saint-François Cervione 2013
Estivales 2014 Petralba (Corse-Matin)
Rétrospective de1968 à 2014 Villa Gaspari-Ramelli, Rose-marie Carrega : 15 août 15septembre 2014.
Exposition de groupe à Bonifacio, salle Saint- Jacques, octobre 2014. Rose marie Carrega.

 

Bernard Filippi

Né à Tox en 1950, après des études en arts plastiques à l’Université de Paris I, il obtient un diplôme d’études approfondies en sciences de l’information et de la communication et enseigne à l’université de Paris XIII.

Peintre, graveur et lithographe, il participe depuis 1970 à plusieurs salons et manifestations en France et à l’étranger.

Il expose régulièrement à Paris, en Corse et en Provence.

Ancien conseiller pour les Arts Plastiques et chef du service de la création, de la diffusion et des pratiques artistiques à la collectivité territoriale de Corse,

représentant des créateurs en arts plastiques au conseil économique, social, économique, environnemental et culturel de Corse.

« La peinture est une aventure des couleurs. C’est ce qu’il advient quand je peins et lorsque s’organisent ces gestes et ces traces en exacerbations colorées, pour devenir des cris, des chants, un récit.
 Ces tableaux disent une volupté en couleur, pour vous laisser entrevoir des paradis et des annonciations de bonheur.
La  peinture est physique toujours, c'est-à-dire incarnée et de l’incarnation vient  la volupté, et une urgence, urgence de consommer au sens amoureux, la peinture, c'est-à-dire la vie ».

 

L'éclat des changements incessants de lumière de sa Corse natale et la vivacité des tons de l'Amérique Latine de ses aïeuls constituent la genèse de sa démarche créatrice.
L'univers de l'artiste nait d'une invention pure ne répondant qu'à la nécessité de libérer le sujet en s'en remettant à la couleur.
Ainsi ses abstractions se composent de quatre ou cinq nuances qui se télescopent pour donner des perceptions d'énergie et de mouvements illimités.
En parallèle, on retrouve le trait de l'illustrateur, influencé par la pop contemporaine et le street art, à travers une galerie de portraits expressionnistes.
Créateur continuellement en recherche de techniques nouvelles, Victor LORENZI utilise, dans un maniement instinctif, les pigments d'acrylique et d'huile, le pastel, l'encre, la résine mais également le sable ou divers enduits.

 

EXPOSITIONS
2018

Création pour le spectacle musical "Le chant des mers, de la Méditerranée aux Caraïbes" du trio Poly-sons – Ajaccio
Salon d'art contemporain ART 3F – Paris
Collaboration avec le concept store Gloria – Bastia
Festival CREAZIONE – Bastia
Artissima - Ghisonaccia
2017
Participation à la galerie d'art en ligne http://www.hostedbyjl.com
Festival CREAZIONE – Bastia
Salon d'art contemporain SM'ART - Aix en Provence
2016
Salon d'art contemporain SM'ART - Aix en Provence
Concept Store Gallery - Paris
Participation au recueil "CHANCE" d'Isa MANZI par la publication d'une création originale.
2015
Salon d'art contemporain SM'ART - Aix en Provence
Grand Marché d'Art Contemporain - Paris

Victor Lorenzi

 

Joanna Michalska

Née en Pologne à Varsovie, Joanna Michalska est initiée toute petite à l'art par son père, collectionneur, qu’elle accompagne dans les galeries et les ateliers de peinture.
Le monde et le mode d'expression qu'elle découvre alors font écho à sa sensibilité d'enfant en éveil.
À sa majorité, elle quitte son pays pour Paris où elle tire le portrait Place du Tertre à Montmartre.
Dès 1974, elle pratique la peinture et participe à diverses expositions.
En 1989, elle rejoint la Corse pour raisons familiales et continue de peindre par passion.
Elle a alors l'occasion de dispenser des cours de peinture et de dessin à des particuliers qui deviendront ses élèves.
Cette activité débute en 2006 et continue aujourd’hui.
Ses toiles de nature imaginaire expriment la sensibilité exacerbée et l'originalité de l'ÂME SLAVE.

 

PAPILLON est mon nom d’artiste et mon patronyme
J’ai grandi, je vis et travaille en Corse.
À partir des années 2000,  je participe  à des ateliers de dessin et de sculpture à Ajaccio et à Sète.
En 2009, je découvre la terre, coup de foudre pour cette matière des origines, énorme émotion, révélation!
Depuis je poursuis mon aventure avec passion !
La matière est primordiale. La terre impose sa force, sa douceur, sa fragilité. Mais j’aime partir aussi à la découverte d’autres matières, bois, pierre, bronze.
Dans mon travail, les rondeurs abondent. Je recherche avant tout l’harmonie, la quiétude, le rêve.
Mon sujet de prédilection est la femme : volupté des formes, sensualité, force, douceur.
 Femmes déesses, muses, sirènes, elles doivent nous raconter une histoire, nous  emporter avec elles…
 Mon amour pour la Méditerranée et mes nombreux voyages nourrissent  ma création.
J’aime qu’une sculpture me transporte ailleurs et qu’elle entraine celui qui la regarde dans sa musique intérieur.

Papillon

 

Régis Parriaux

Aquarelliste autodidacte, fort d'une expérience de plus de vingt années, je pratique l'aquarelle avec passion.
Technique de peinture la plus élémentaire, du papier, des couleurs, de l’eau, l’aquarelle est aussi souvent présentée comme la plus difficile.
Peut-être parce que, ne visant pas le réalisme des techniques plus élaborées, elle suggère la liberté d’interprétation.
Cette liberté, c’est tout l’intérêt de l’aquarelle qui nous place face à nous-mêmes et à notre subjectivité, dévoilant notre attitude devant la difficulté, l’impossibilité, de restituer la réalité.
Le plaisir de l’aquarelle réside en une hésitation contrôlée entre représentation et réalité. Comment une tache de couleur peut-elle être ombre, arbre, personnage au loin? Comment ces gouttes laissées par un pinceau deviennent-elles cheminée sur un toit ou feuilles de marronnier ?

 

Quand elle s'approche de l'infiniment petit pour le capter, qu'elle zoome sur la sublime symphonie de couleurs d'un morceau d'écorce, quand elle photographie le reflet d'une feuille de nénuphar dans l'eau stagnante et lorsque la nervure d'une feuille d'arbre ressemble à une peinture abstraite,

Julie Pontaut nous apprend à regarder de près, de très près, la nature autour de nous, celle avec laquelle nous vivons, celle qui nous embellit l'espace et que pourtant nous ne voyons pas toujours...
Leila Souissi, Commissaire d'Exposition

Julie Pontaut

 

Mario Sabaty

Mario SABATY a étudié aux Arts Décoratifs de Nice.
S’il a créé un atelier de peinture sur tissus, s’il a produit ensuite une peinture hyperréaliste  et des sculptures sur marbre, c’est au contact de la matière, au plus près, qu’il trouve son univers.

«  Quelque part entre la fragilité du granit et la permanence du lichen. »
Ses oeuvres, très graphiques, font appel aux ciments, aux sables, aux ocres, mais aussi au métal, au bois, elles sollicitent le toucher.

Il y est toujours question de poésie, celle du temps qui passe. Une de ses séries s’intitule « haïkus » dont un auteur a écrit  : « Les « haïkus » disent cette volonté de poésie instantanée, délicate jusqu’à l’épure. » Bernard Filippi, Directeur des Affaires Culturelles CTC
Il alterne des phases de travail personnel dans son atelier, et des projets en extérieur où il partage avec d’autres la mise en place d’installations ou de land art.

Il organise régulièrement des expositions.

La dernière en date, en 2017, à la Stazzona, pendant les rencontres internationales de théâtre de l’Aria, invitait des artistes plasticiens de tous horizons séjournant régulièrement en Balagne.

Une de ses dernières oeuvres intitulée le « jardin-banc » faisait appel à une technique de préservation du bois par brûlage appelé « shou sugi ban « .

Ce travail ainsi présenté au "conservatoire des horizons » à l’initiative de  l’association Arterra, s’inscrit dans un courant esthétique d’une sensibilité de la civilisation japonaise : le « wabi sabi » qui traite de : " la beauté des choses imparfaites, impermanentes et incomplètes » Leonard Koren, auteur de 'Wabi Sabi, pour aller plus loin'.

Sans en connaître l’existence, Mario Sabaty parlait lui, de l’usure, de l’équilibre présent des choses en devenir…